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Une soudaine envie ft.Déborah

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Sam 25 Fév - 19:49

Encore endormit dans les bras de Morphée, Olivier se réveilla comme sur un doux nuage après cette longue nuit reposante. L’avantage d’un samedi c’est qu’il n’y avait pas de réveil pour troubler le repos tant mérité après une longue semaine. Surtout une semaine entaché par un parasite. Rien qu’à cette pensée il soupira avant de s’étirer dans un long craquement d’os. Un regard furtif à l’horloge : 15 h. Le soleil descendait de son zénith. S’il le souhaitait il pourrait sortir tranquillement, mais l’envie n’était pas encore là. Il se contenta alors de s’emparer d’un livre au hasard avant de commencer à préparer un maigre repas fait de riz, d’oeuf au plant et de champignon. Qui avait dit que les hommes ne pouvaient pas faire deux chose à la fois ? Olivier étouffa un rire, c’est vrai à l’intérieur c’était une fille. Alice avait le dessus malgré le mélange des caractères et son adaptation plutôt rapide au corps masculin.
Le temps passa, la lecture devenait ennuyeuse, l’envie de peindre plus présente. Mais il n’y avait rien à peindre dans son appartement. Des fleurs, une belle composition de fleur mélangeant couleur et forme. Oui cela lui paraissait un bon sujet ; alors naturellement il s’habilla d’un simple jean, d’un pull à capuche (qu’il remonta sur sa tête, la laissant légèrement tombé sur son front) avant détaler sur tout le reste de son corps visible une bonne couche de crème solaire. Dehors, il laissa ses pas le guider, naviguant à travers le foule. Il s’arrêta d’abord à un café Starbucks pour prendre un café latte, puis reprit sa route d’un pas lent. Plusieurs fois il s’arrêta pour regarder le ciel. C’était un bon sujet, mais la composition de fleur s’était imprimée sur ses rétines : Olivier peindrait ces fleurs ce soir et rien d’autre. Il les peindrait jusqu’à ce qu’elles fanent et même à ce moment il continuait encore et encore jusqu’à ce que son esprit sature.
Sans faire attention, il se retrouva devant un fleuriste qui lui semblait familier. Il haussa les épaules puis pénétra dans l’antre coloré et parfumé. Il aimait cette douce sensation d’être enveloppé par la nature, envouté par l’enchantement de ses parfums.
La boutique semblait vide, mais rien de bien étonnant, il était 18 h 30 passé et la plus part du commun des mortels se préparaient à sortir pour manger ou s’amuser, pas pour s’acheter des fleurs. En regardant autours de lui, attendant qu’une vendeuse arrive, il songea au triste sort de ces plantes, mais rapidement esquissa un sourire : leur sort ne serait pas si triste, il allait immortalisé leur beauté dans tous ses états d’ici quelques heures et ce pendant probablement plusieurs jours.
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Mar 28 Fév - 18:34
Finissant l'emballage d'une orchidée pour un client, je jetais un œil distrait à la pendule au mur. 18 heures.

Et bien, on peut dire que ça a filé aujourd'hui.... Terminant de faire friser le dernier ruban, j'encaisse mon client et lui souhaite une bonne fin de journée avec en souriant d'une joie renouvelée à l'idée de la fermeture imminente et du week-end s'annonçant.
Une fois de nouveau seule, je me laisse aller contre le mur derrière le comptoir, savourant un peu le fond musical. Ma patronne m'a laissée la boutique cet après-midi pour emmener son fils à un anniversaire. La première chose que j'ai faite a été de couper la radio pour brancher mon MP3 sur les enceintes pour remplacer la pop-électro par un peu de jazz, plus agréable à l'oreille.
Les samedis après-midis sont souvent calmes mais j'avoue que celle-ci était particulièrement tranquille. Depuis 14 heures, j'ai du voir au plus dix personnes passer. Ce n'est pas spécialement gênant cela dit ; ce qu'il y a de bien dans une boutique comme ça, c'est qu'on peut toujours trouver quelque chose ayant besoin d'être rangé ou nettoyer surtout que ma patronne et moi avons tendance a en laisser un peu partout quand on travaille. Au final, je n'ai pas spécialement vu le temps passer et me voilà à un peu moins d'une heure et demi de la fermeture.
Après un petit étirement, je commence à ranger le matériel pour les emballages cadeaux et nettoie rapidement le comptoir. Une fois cela achevé, je  me mets à déambuler dans les rayons à la recherche d'une éventuelle occupation pour les minutes à venir quand j'entends la clochette de la porte tinter. Avec un léger haussement d'épaule, je me retourne et me dirige vers l'entrée pour accueillir mon nouveau client.

Pas si nouveau que ça en fin de compte. Je reconnais immédiatement le visage pâle et le style un peu négligé du nouvel arrivant. Un étudiant en lettre que j'avais rencontré dans une librairie. On s'y croisait pratiquement toutes les semaines et au final, on a finit par faire connaissance. Il passait ici de temps à autres et nous prenions un verre à l'occasion. Voilà bien un mois ou deux que je ne l'ai pas vu cela dit. Si je m'attendais à le croiser aujourd'hui...

- Olivier !? Ça fait une paye !

Lui aussi semble surpris de me voir. Il tique légèrement en m'entendant l'appeler. Bizarre, il sait pourtant que je travaille ici il me semble. Ignorant ce détails, je m'approche du jeune homme et m'accoude au comptoir de la caisse avant de reprendre :

-Alors ? Quoi de neuf depuis tout ce temps ? Qu'est-ce qui t'amène ici ?

Je jette un léger coup d'œil à l'heure. Il ne me reste pas grand-chose à faire. Dans une petite demi-heure, je devrai rentrer les plantes qui sont dehors mais l'intérieur du magasin est déjà bien plus rangé qu'à l'accoutumée et il n'y aura qu'un léger coup de balai à passer. Je peux bien prendre un moment pour discuter un peu...
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Sam 18 Mar - 21:27

La jeune vendeuse l’appela par son prénom, lui faisant hausser un sourcil d’interrogation. Comment pouvait-elle le connaître ? Alice n’avait pas souvenir d’être venue ici une seule fois depuis… Elle soupira intérieurement, se mordant discrètement la lèvre inférieur. Elle n’avait pas souvenir d’être venue chez ce fleuriste car elle l’avait évité soigneusement depuis le début. Olivier avait une connaissance ici : la vendeuse et elle avait pris la décision d’éviter au plus possible le contact avec les personnes dispensables. D’où son absence de ce commerce. Maintenant elle comprenait cette impression de familiarité en entrant. Il lui fallait réagir vite avant de paraître étrange. Il esquissa alors dans un premier temps un sourire qui se voulait désolé avant de se forcer à lui répondre.
« Oui désolé, j’avais pas mal de boulot. »
Une bonne excuse passe-partout et crédible au vu du caractère d’Olivier envers ses études. Enfin d’Olivier avant Alice. Il était évident qu’ils n’échapperaient pas à la conversation et elle devait bien l’avouer cette fois, la jeune femme n’avait pas l’air désagréable à côtoyer. C’est donc à moitié forcé, à moitié volontaire qu’il répondit au ton de la conversation.
« Eh bien je me suis découvert une nouvelle passion : la peinture. C’est d’ailleurs pour ça que je suis là aujourd’hui : t’acheter des fleurs. »
D’un léger demi-tour il se retourna et se laissa emporter par l’ambiance de la boutique. Du jazz, des couleurs qui produisent un mélange de calme et d’excitation, des odeurs envoutantes ; une sorte de cocon isolé de la brutalité du monde extérieur. Il enviait un instant la jeune femme. Pas d’amphithéâtre puant, pas de camarade qui vous lance des regards noirs, pas de parasite, pas de professeurs soporifiques…
« Je peux te laisser me faire une composition mélangeant couleur et forme ? Je pense pouvoir te faire confiance. »
Il esquissa un léger sourire. Alice se souvenait maintenant, Olivier avait eu un faible sur cette vendeuse, mais aussi grande lectrice. Pas de chance pour lui, elle n’avait pas l’intention de l’engager dans ce genre de relation, du moins pas tant qu’elle serait dans son corps. Elle se laissa perdre dans ses souvenirs, essayant de retrouver le début de l’histoire et surtout son prénom. Si pour l’instant elle avait réussi à éviter de l’employer, elle serait bien coincé à un moment où un autre. Il lui fallait recoller les souvenirs ensemble, fouiller dans des recoins perdus de son esprit. Chaque petite pièce était passé au peigne fin jusqu’à ce que les souvenirs reviennent naturellement d’eux même. Elle avait trouvé le bon tiroir. Déborah… Elle revoyait la scène dans la bibliothèque : Olivier maladroit en relation en train de la regarder entre deux rayonnages. Il avait sauté de joie intérieurement lorsqu’ils s’étaient adressés la parole pour la première fois et il semblait attendre avec impatience chacune de leur prochaine rencontre. Si seulement il s’était rendu compte de ce qu’Alice avait fait, il l’aurait sans doute insulté de tous les noms avant de la tuer à coup de livre sur le crâne. L’amour rend idiot pensa-t-elle. Elle prit alors une résolution, pour lui elle ferait l’effort de la fréquenter.
Doucement elle se reconnecta à la réalité, n'ayant aucune idée du temps qui s'était écoulé, ni de si Déborah lui avait adressé la parole. Elle se contenta simplement de reprendre la conversation, comme si de rien n'était.
« Et toi, quoi de nouveau à raconter ? »
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Mer 12 Avr - 0:25
Quand Olivier explique qu'il se soit fait rare ces derniers temps à cause de ses cours, mon visage se voile légèrement de nostalgie. Je ne peux m'empêcher de repenser à mon année de prépa quand mon absence totale de vie sociale due à l'accumulation des cours et de petits boulots m'avaient fait craquer...

Je reviens rapidement à la conversation lorsqu' Olivier m'annonce s'être découvert une passion pour la peinture et qu'il souhaiterait peindre une composition de fleurs, d'où sa présence ici. Sur le coup, j'ai une petite expression surprise. Vu le passionné de lecture qu'il est, je dois avouer que je ne m'attendais pas à voir Olivier s'adonner à une activité si chronophage. Cela dit, vu sa personnalité rêveuse, ça lui sied plutôt bien.

- Je te fais ça tout de suite ! lui dis-je avec un clin d'œil avant de faire volte face pour m'engouffrer dans les rayons multicolores et chatoyants.

Parmi les clients que je vois passer ici, il y a souvent des artistes à la recherche d'une composition à peindre ou à dessiner, je suis donc assez à l'aise pour faire une création qui peut représenter un bel exercice pour un pinceau et en même temps qui soit agréable à regarder. J'essaie tout de même de garder des formes assez simples. Si Olivier est encore novice, mieux vaut ne pas lui sortir des fleurs trop complexes. Ça me laisse encore pas mal de choix pour faire le bouquet et sans vouloir me vanter, le résultat est très sympathique. Avec une petite pointe de fierté, je commence à l'emballer quand j'entends la voix du garçon me demander ce que je deviens. Mon geste s'arrête un instant. En y pensant bien, il n'y a pas eu grand-chose dans ma vie ces derniers temps... Même pendant mes derniers week-ends, je n'ai pas énormément bougé. Finalement, je répond avec un léger haussement d'épaules :

-Et bien... Pour être honnête, c'est assez calme de mon côté. Je n'ai pas beaucoup bougé de Pittsburgh ces derniers temps. Après, c'est toujours la petite routine entre le boulot et les sorties le soir, j'ai à peine le temps de lire... Ça me manque un peu parfois... en me reconcentrant sur mon ouvrage, je murmure pour moi-même avant de m'écrier d'un air satisfaite : Et voilà ! Tu devrais pouvoir t'amuser un moment avec ça !

En disant cela, je prend doucement le bouquet et le lui tend pour qu'il puisse juger. Il a l'air plutôt content du résultat à en juger par son sourire. Je repose donc la composition sur le comptoir pour pouvoir l'encaisser.

- Ma patronne à l'habitude de faire demi-tarif aux étudiants d'art qui viennent nous chercher des compositions pour leurs nature morte. On va dire que ça marche aussi pour les étudiants avec une âme d'artiste ! lui dis-je avec un clin d'œil. N'oublie pas de les mettre dans un vase en arrivant chez toi si tu veux avoir un peu de temps pour les peindre.

Une fois le paiement effectué. Je regarde le jeune homme prendre le bouquet. On croirait qu'il va à un rendez-vous. Ça lui donne un petit côté sensible assez mignon !
Une fois le côté professionnel réglé, je propose alors :

-Je finis dans un peu moins d'une demi-heure. Je peux t'offrir un verre ? Depuis le temps qu'on ne s'est pas vu, il faut au moins ça ! D'ailleurs, il faudra que tu me dises ce qu'est devenu cette nouvelle que tu écrivais la dernière fois qu'on s'est vu !
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