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La loose attitude [feat Olivier Lambert]

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Eliaz Salaün
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Dim 19 Fév - 22:58
Journal de bord : jour 1


« Pfiou ! Enfin sortit ! »

J’ai bien cru que ça ne finirait jamais… sérieusement qui a eu l’idée de passer de ce côté du globe pour rallier Tokyo à Pittsburgh… 15h de vole… pour enchainer avec une heure de bus pour rejoindre « Downtown » le centre-ville…

Au moins le trajet était derrière moi et je pouvais maintenant me concentrer sur mon installation. Il me fallait juste trouver : un poste me permettant de gagner quelques pièces supplémentaires à celles fournies par les royalties de mes livres ainsi que l’appartement que j’avais réservé via internet. Seul petit bémol à l’équation… j’avais l’oublié l’adresse et le seul élément dont je me souvenais c’était un immense parc se trouvant à côté et une université non loin.

J’ai donc commencé à me balader de rue en rue, cherchant cet appartement au style ancien où je pourrais enfin me reposer et me changer. Mon errance continua pendant plusieurs heures, jusqu’à ce que j’atteigne un grand parc nommé « Schenely Park » où j’ai pu m’asseoir un peu… et finir dans les bras de Morphée, allongé sous le banc après avoir roulé et en être tombé.

A mon réveil, je ne vous raconte pas la surprise que j’ai eu en me cognant la tête contre le banc sur lequel je pensais être, finissant sous le choc le visage dans la boue. Après quelques secondes dans le vague, je me suis extirpé de sous le banc et ai réalisé qu’un jeune homme était assis dessus. D’ailleurs, même maintenant avec le recul, je ne comprends toujours pas comment ce dessinateur faisait pour porter autant de couches de vêtements alors que de souvenir il faisait plutôt bon. Et surtout pourquoi il ne m’avait pas réveillé en me voyant allongé par terre sous un banc…

Je me suis donc épousseté et lui ai alors gentiment demandé s’il ne connaissait pas le quartier et s’il pourrait me guider jusque chez moi.

« Salut toi ! Dis-tu t’appels comment ? Tu fais quoi ? Rien, super du coup tu vas me guider dans cette ville ! »
Eliaz Salaün

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Mer 22 Fév - 21:33
Planté devant l’entrée, il regardait l’imposant bâtiment en face de lui. Olivier avait fait l’effort de se lever ce matin, de prendre le bus et de venir jusqu’ici. Seulement, maintenant qu’il était là il n’avait qu’une envie : faire demi-tour. La perspective de s’enfermer dans une salle de classe pour écouter un professeur parler de lettre classique ne l’enchantait pas. Malgré tout il se devait d’y aller, trois jours qu’il séchait les cours, cela allait finir par devenir suspect. Il poussa un long soupire et tête baissée il avança. Il marmonna quelques excuses auprès de son professeur pour son retard, ne fit pas cas des regards noirs que son ami lui lançaient et s’affala dans son siège
Il avait passé son temps à regarder le plafond. Il lui trouvait un petit quelque chose d’artistique dans ses tâches de vieillesse. Il fut sorti de sa rêverie par un coup de coude dans ses côtés qui déclencha un grognement de sa part. Visiblement quelqu'un était pressés d’avoir des explications et de rejoindre la machine à café. Olivier se leva tout en s’étirant et bredouilla une excuse sur le dos de sa maladie. Il sentait bien qu’on doutait de lui, mais là sur l’instant il n’avait pas mieux. Se plaçant en arrière, il suivit le seul être qui semblait se soucier de sa présence. Soudain un grand sourire se dessine sur ses lèvres.  
« Je passe mon tour. » Le regard noir qu'il reçut le fit frisonner « Merde à la fin, tu vas arrêter ? Quand je te dis que c'est cette putin de maladie je te mens pas. Et si je passe mon tour, c'est pas par plaisir, j'ai juste un rendez-vous médicale. M'attends pas ce midi. »
Il poussa un long soupire et s'insulta de tous les noms à l'intérieur : fallait vraiment qu'elle prenne cette mauvaise habitude de parler comme un chartier ? Ajustant sa capuche il partit en sens inverse, ne cherchant pas à interagir plus que cela avec son ami. Le voilà de mauvaise humeur et son rendez-vous n'aller pas l'aider à s'améliorer.
Enfin libéré, l'après-midi avait entamé ses premières heures. Le soleil était bien trop violant pour lui, il fallait qu'il trouve rapidement un abris, sachant qu'il n'était pas d'humeur à se retrouver une nouvelle fois enfermé entre quatre murs. Comme un robot il commença un trajet qu'il connaissait par cœur, naviguant entre les rues, pour arriver à son spot : un banc à l'ombre sous un arbre dans le parc du complexe carnegie. Olivier grimaça, visiblement quelqu'un avait trouvé cet endroit intéressant pour piquer un somme. Par chance il était à moitié tombé, il lui suffirait de légèrement le pousser pour récupérer sa place. Ce qu'il ne se gêna pas de faire, se plaçant en tailleur sur l'assise.
Le temps défila, l'homme sembla trouver confortable l'ombre offerte par le mobilier puisqu'il s'était glissé en dessous. Quant à lui, il était observé dans ses esquisses quand on le sortit de sa rêverie de manière assez brutal. Il tiqua d'une grimace, posa son feuillet et ses crayons à côté de lui avant de regarder le coupable. Un air de surprise se peignit sur son visage : depuis quand cet homme s'était réveillé ? Il n'avait rien vu, ni entendu...
« Je suis occupé. », au même instant il reprit son matériel, mais s'arrêta dans son action. « Vous avez de la terre sur votre visage. » Sa voix était sans nuance, laissant apercevoir sa lassitude. Après un instant d'hésitation il rangea ses affaires et se leva faisant dos à l'homme. Ce n'était pas dans ses habitudes que de faire du social, mais l'inconnu semblait s'en moquer et chercher uniquement quelqu'un pour l'orienter. Olivier se disait qu'il pourrait bien faire ça et l'utiliser comme excuse plus tard. « Tu veux aller où ? »

HRP : Je corrige les fautes demain.
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Eliaz Salaün
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Jeu 23 Fév - 13:41
Journal de bord : jour 1


Me dire qu’il était occupé et partir me tourner le dos comme ça, pour qui il c’était pris ? Il pensait être quelqu’un d’important ce petit blanc-bec ? Mais bon au moins il s’était ravisé et m’avait proposé son aide.

« Je viens tout juste d’arriver sur Pittsburgh et pour moi tout ici est assez nouveau. A vrai dire c’est même la première fois que j’arrive dans ce pays, je suis venu y faires quelques recherches, et éventuellement gagner un peu d’argent ce qui pourrait être pas mal vue que j’ai dépensé ce qu’il me restait de liquidités et que les virements que j’ai demandés ne seront pas effectués avant un long moment et mes affaires devraient déjà être sur place avec un peu de pécule pour tenir quelques temps mais pas éternellement. Ah… la paperasse administrative tu dois connaitre ça non ? Ah mince tu dois être un peu jeune pour connaître ça… Bref je recherche un appartement que j’ai acheté ici sauf que vois-tu, il se pourrait qu’il me soit arrivé un petit problème… Oh pas grand-chose, je te rassure juste une broutille, cet appartement je l’ai acheté via un *s’éclaircit la voix* « collègue » du laboratoire de recherche où je suis et n’ai jamais eu l’occasion de prendre les dispositions pour le visiter, du coups je me suis retrouvé avec seulement l’adresse de l’appartement sur un bout de papier et une photo du dit logement… sauf qu’avant de prendre mon vol pour Pittsburgh je me suis acheté un bon petit Burger King afin d’avoir un truc dans le ventre pour le vol. D’ailleurs les burgers de cette chaine de restaurant sont vraiment excellents ! Il faut absolument que tu les essayes si tu ne connais pas c’est une vraie tuerie, ça pourrait même ramener des morts à la vie ! Sauf qu’il semblerait, qu’il se pourrait, qu’en jetant les emballages de mon menu à emporter, par mégarde, je puisse avoir jeté le papier où était inscrit l’adresse de l’immeuble avant l’embarquement dans l’avion… »

Après avoir expliqué de façon succincte la situation je lui ai donc montré la photo du logement. Sur la photo on pouvait voir un immeuble qu’on devinait blanc à l’origine mais qui devait avoir bien vieillit. Il se situait juste au-dessus de deux commerces et possédait de nombreuses fenêtres laissant supposer plusieurs appartements juxtaposés les uns aux autres. Situé au carrefour de deux rues, on distinguait plusieurs panneaux de signalisation, et plusieurs voitures garées en bas.

Pendant qu’il observait la photo et en restant toujours aussi concis, je lui ai expliqué les informations que j’avais sur cet appartement et ses environs dans l’optique que nos recherches se fassent le plus rapidement possible.

« Heureusement pour nous j’ai cette photo ainsi que quelques informations sur l’emplacement. L’immeuble se trouve entre un très grand parc, une bibliothèque et une université assez importante. »

Je me suis saisis de ma sacoche, en ai tiré un bout de bandage et me suis essuyé le visage avec afin d’essuyer la terre que j’avais sur le visage au dire du jeunot devant moi. De souvenir je l’ai ensuite attrapé d’un bras sur les épaules affichant mon sourire habituel et sommes partis en direction de la sortie du parc.

« Je m’appelle Eliaz Salaün au fait, ravis de faire ta connaissance… ? »
Eliaz Salaün

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Ven 24 Fév - 14:40
À l’instant même où l’homme lui répondit, Olivier regretta l’idée saugrenus qu’il lui était passé par la tête d’avoir voulu être sociale. Cela dit, il pouvait toujours faire marche arrière, seulement au vu de ce qu’il avait en face de lui, il doutait que le parasite le laisserais tranquille. Durant tout son discours il se pinça l’arête du nez, poussant un long soupire. Il allait avoir mal au crâne s’il continuait sur cette lancé. Puis tout s’arrêta lorsqu’il lui tendit la photographie. Olivier la regarda attentivement. Il n’avait pas écouté un seul mot de son long discours et devait donc comprendre la situation grâce à cette image. Malheureusement pour lui le parasite repris la parole, mais cette fois-ci Olivier écouta, au moins le début se dit-il. Un nouveau soupir. En résumé s’il comprenait bien : il n’avait que cette image et les indications vagues, mais utiles, pour retrouver un immeuble.
Il garda en main l’image essayant de trouver des points de repère, regroupant les quelques informations connues. Soudain il sursauta, se rendant compte du contact familier dont se permettait l’autre homme. Olivier arqua un sourcil, inspira profondément pour calmer la colère qui naissait en lui. Là prestement il n’avait qu’une envie : partir le plus loin possible de cet énergumène. Malheureusement, un parasite en est un car il s’accroche à vous, donc la fuite n’était pas envisageable. Il espéra qu’au moins il le laisserait tranquille une fois son lieu trouvé.
« Tu parles trop… » Sa voix était froide et au même instant il repoussa violemment la main étrangère de son épaule « Parasite. »
Il passa devant Parasite, lui faisant signe de le suivre en dehors du parc. Malheureusement pour eux il n’y avait pas qu’un seul grand parc, ni une seule grande université… Mais heureusement, il avait reconnu le Taïwan café pour s’y être arrêté plusieurs fois lorqu’il était encore « Alice ». S’arrêtant devant les portes du parc qu’ils occupaient il se retourna vers l’homme, l’air hésitant, poussa un nouveau soupire (c’était visiblement devenu une habitude aujourd’hui).
« On marche, prend le bus ou le taxi ? » il fit une pause, laissant quelques seconde à Parasite pour enregistrer l’information. « Et tu payes s’il y a des frais. » Oui, il n’était pas question qu’il débourse un centime pour ce gars. Donc s’il voulait prendre le bus il se payerait son ticket, s’il optait pour l’option taxi il payerait la course, mais s’il ne voulait pas débourser d’argent il en aurait pour minimum une vingtaine de minutes. Marcher n’était pas un souci pour Olivier, mais il n’en avait aucune idée concernant Parasite.
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Eliaz Salaün
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Ven 24 Fév - 23:30
Journal de bord : jour 1


En y repensant, se guide étant vraiment un sale gosse, me traiter de « parasite » il poussait un peu quand même j’étais sympa avec lui, je ne lui ai rien imposé, je lui avais juste demandé s’il était disponible pour m’aider à m’orienter dans cette ville et c’est lui qui a accepté…

« Autant commencer par marcher, on verra pour prendre un taxi si on fatigue trop. » *Affiche un large sourire* « En plus j’ai trouvé quelques billets » *Lui montre une liasse de billets.*

Je l’ai donc suivi hors du parc et afin de ne pas perdre de temps dans mes recherches, j’avais décidé de lui expliquer le contenu alors qu’on avançait doucement dans les rues de Pittsburgh.

« Du coup je suis ici pour mes recherches pour l’écriture d’un nouveau livre. Je ne sais pas si tu as remarqué mais il y a sur notre planète de nombreuses références à des légendes et des mythes. En Asie, il existe un pays qui est gardé par quatre créatures mythiques : Suzaku le phénix garde la porte du sud représentant l’élément du feu, Genbu la tortue émeraude s’occupe du nord et est assimilée à l’eau, le tigre blanc Byakko garde l’ouest incarnant le métal et l’est associé à l’élément bois est occupé par Seiriu le dragon azur. Dans l’ouest de l’Europe, une créature a terrorisé pendant de longs siècles les habitants de tout un pays les forçant à travailler au rythme de ses « apparitions » *Imite de ses doigts des guillemets.*. Et je ne sais pas si tu as remarqué mais à chaque endroit ou de tels questions ont eu lieux, au même titre que les religions ont façonnés nos sociétés, ces mythes ont eu des effets sur nos façons de vivre les uns avec les autres.

Pour mon nouveau sujet d’étude, je me suis rendu compte que pas mal de textes retrace des légendes de réincarnations. Laurent STRIM à notamment écrit le texte Les Evangiles de la route de la soie qui recoupe de nombreuses traces écrites sur ces légendes. De souvenir, dans la partie traitant du bouddhisme, il se penche sur le deuxième sutra qui est consacré au karma et à la réincarnation l’auteur y a écrit que « Le karma et la réincarnation était devenus des questions clés dans le monde en développement du bouddhisme chinois du VIIème siècle. La réincarnation, dont la perspective n’offrait aucune libération de la souffrance, de la mort et de la renaissance continuelles, était redoutée. Elle semblait invincible et inévitable. Le bouddhisme chercha à briser le pouvoir de la réincarnation pour libérer les gens de la peur de la renaissance.

Dans le premier bouddhisme Théravada, le karma est la force cause/effet qui conduit la réincarnation. Tout ce que vous faites à un effet. Vos actions, qu’elles soient motivées par la cupidité, l’envie, la jalousie, la violence ou la charité, l’amour, la compassion, produisent toutes des conséquences qui, à votre mort, sont inachevées. Vous devez donc renaître pour continuer d’œuvrer à travers les effets des actions passées. La seule manière d’échapper à cela est de devenir si parfait que rien de ce que vous faites ne cause de mauvais effets. Cette perfection provient de l’éveil. Seuls les éveillés n’auront plus rien sur quoi travailler à leur mort et ne renaîtront donc pas. C’est là l’approche du bouddhisme ancien, telle que ses disciples disent l’avoir entendue du Bouddha lui-même.

Dans le deuxième sutra, comme dans le christianisme s’attaque sérieusement à la question du karma et à la peur de la réincarnation. Jésus est décrit de manière plutôt séduisante comme le « Visiteur » qui offre son pouvoir salvateur comme un moyen de briser le cycle cause/effet de la naissance, de la souffrance, de la mort et de la renaissance. Dans leur dialogue avec les bouddhistes, sans doute les anciens royaumes indo-grecs, les chrétiens s’étaient radicalement écartés des idées occidentales classiques, qui niaient la réincarnation, pour voir en Jésus une solution au problème existentiel du karma et de la renaissance. En Chine, cette différence devait être poussée plus loin encore. »

Un peu plus loin, il annonce aussi que « ce sont les sutras qui fournissent aussi bien les moyens que les théories des chrétiens taoïstes, car ils ne contiennent pas seulement des enseignements mais aussi des liturgies efficaces pour briser le cycle de la réincarnation. » Il nous explique aussi que « Tous ces sutras liturgiques célèbrent la libération du karma, de la réincarnation et du pouvoir de la mort, et la possibilité de se libérer spirituellement de ces forces aussi bien sur terre qu’au Ciel. » […] »


Après m’être rapidement penché sur le contexte de mes recherches, je lui ai expliqué qu’au sein de Pittsburgh il y avait de nombreux écrits de personnes prétendant s’être réveillé dans le corps d’une personne autre que le leur.

« Et toi t’en as déjà entendu parlé ? Des rumeurs ? Des échos ? »
Eliaz Salaün

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Sam 25 Fév - 20:45
L’attitude désinvolte de Parasite l’exaspéra mais il resta silencieux, relançant la marche. Il caressait l’envie que son compagnon soit plus silencieux sur le trajet, mais ce ne fut pas le cas. Était-ce une provocation du à sa remarque pourtant véridique ? Possible et cela lui arracha un énième soupir. Ce soir, il en était à présent sur, il aurait un mal de crâne. Peut-être pourrait-il utiliser cette excuse pour sécher les cours du lendemain ? Certes son ami passerait à la première occasion pour s’assurer qu’il avait bien pris ses médicaments et qu’il s’alimentait convenablement, mais cela lui éviterait l’amphithéâtre et les professeurs de littérature. Un mal pour un bien en soit.
Laissant Parasite s’exprimer sur un sujet qu’il n’écoutait plus, il laissait son esprits s’occuper, songeant à ce qu’il pourrait peindre dans les prochain jour, au matériel qu’il devrait probablement restocker sous peu. Puis soudain il s’arrêta, se retournant pour s’assurer qu’il était toujours bien suivit. Olivier grimaça à nouveau : il n’avait pas cessé de parler. Ne voulant pas être impolis en lui coupant la parole, ou plutôt ne voulant pas gâcher la sienne, il indiqua à Parasite d’un geste de la main qu’ils devaient tourner à gauche. La route allait probablement être longue, puis soudain il se figea. Avait-il bien entendu ? La panique commençait à l’envahir, il fallait vraiment qu’il se débarrasse de ce type et qu’il ne le re-croise jamais. Il ne devait pas s’avoir qu’en réalité l’homme qui lui avait servit de guide est une jeune femme décédée dans un accident de voiture. Olivier porta instinctivement une main à ses lèvres, commençant à ronger ses ongles. Puis sans crier gare il répondit d'une voix froide et monocorde.
« Ça vous regarde pas. Vous êtes un étranger, rentrez chez vous. ».
Est-ce que cette phrase allait le trahir ? Peut-être, mais son état ne lui permettait pas de réfléchir correctement. Au pire, il avait une porte de sortie : prétendre être simplement un témoin et non un parallel. D’ailleurs cette réflection lui arracha un maigre sourire : Parasite, Parallel, cela commence pareille et les deux sont la même chose. Oui Alice est un parasite dans le corps d’Olivier, mais elle n’a jamais demandé ni souhaité l’être. Elle subit le sort qui s’est acharnée sur elle. Durant ce cours échange il ne l’avait pas regardé, restant de dos. C’est donc d’un naturel déroutant qu’il reprit la marche, tournant dans la rue de gauche comme indiqué quelques minutes auparavant. Encore un petit quart d’heure de marche, juste un petit quart d’heure de marche et tu es débarrassé de cet homme, se mit-il à penser en boucle pour empêcher son esprit de divaguer sur des scénarios qu’il n’avait pas envie d’imaginer.
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Eliaz Salaün
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Dim 26 Fév - 4:43
Journal de bord : jour 1


« Ça vous regarde pas. Vous êtes un étranger, rentrez chez vous. »

Cette expression, bien qu’elle fût à l’image de ses autres remarques, sur un ton froid et lisse m’avait dérangé, il y avait quelque chose d’autre. Il fallait que je sache ce dont il s’agissait… D’après les bases qu’il me restait de ma licence en psychologie et plus précisément de mes cours de détection des micro-expressions, le psychologue Paul Ekman avait mis en évidence que le fait de porter une main au bas du visage et notamment la bouche était un signe d’un conflit inférieur, qu’on a quelque chose à cacher, voulant poser de la distance avec moi. Ce geste confirma mon soupçon quand il fut appuyé par un certain stress le faisant se ronger les ongles.

Il fallait que j’en sache plus. Plusieurs options s’offraient à moi :

  • Continuer sur le sujet en exposant différentes théories sur ces rumeurs de réincarnations ;
  • Lui exposer mon approche de vis-à-vis de ce phénomène ;
  • Ou simplement me renseigner sur ce qu’il savait.


Mmh de souvenir et dans la précipitation de l’instant présent il me semble que j’ai essayé de mêler mes trois options. Ce qui devait être assez lourd, mais à la vue de sa réaction il avait des informations utiles pour mes recherches…

« Je ne sais pas si tu es au courant, mais de nombreuses œuvres parles de ce sujet et à toutes les sauces : de l’individu qui revient à la vie dans un état de décomposition plus ou moins avancé ; à un transfert de l’âme dans le corps d’un autre individu qui pendant cette période serait : soit simple spectateur de son propre corps agissant contre sa volonté ; soit dans un état de transe où dans la possibilité d’un réveil il ne se rappellerait pas de ce qui serait arrivé à son corps. Cette dernière théorie a été exposée de façon assez large dans un film d’animation japonaise « Kimi no Na wa ». Ce sont ces deux dernières versions qui me sembleraient les plus plausibles à la vue de mes dernières expériences. »

*Met des pauses entre ses questions dans l’optique de laisser au blanc bec le temps d’assimiler les informations*

« Pour ma part, mon optique ici est beaucoup plus proche d’un travail de reporter. Répertorier des faits, les consigner et pouvoir chercher quelles dispositions ont été prises dans les sociétés vis-à-vis de ces phénomènes. S’ils existent bel et bien.

Si tel est le cas, il pourrait tout autant être intéressant de savoir dans quelles conditions ces transferts ont lieux, être au courant de ce qu’il advient de l’âme du corps occupé. Est-il possible pour les deux âmes de cohabiter l’un avec l’autre sans pour autant qu’une des âmes soit détruite, effacée ? Serait-il possible que ces deux âmes recouvre leur corps respectif ou seulement l’une d’entre elle en aurait la possibilité ?


*Eliaz laissa un temps plus long au jeune homme pour qu’il digère les différentes informations avant de reprendre*

« D’où ma question. »

*Eliaz retourne le jeune homme de sorte à ce qu’il lui fasse face*

Que sais-tu à ce sujet ? »
Eliaz Salaün

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Sam 18 Mar - 14:45

Passablement agacé il s’arrêta net, laissant Parasite le rejoindre à sa hauteur. Il fit exprès de rester sur place, ne l’écoutant que d’une oreille. En lui-même il se posait une question : l’abandonner sur place ou lui donner un plan puis rentrer chez lui se reposer au calme. Puis finalement dans un habituel soupir il se résigna et reprit la marche. Il ne cessait de se passer en boucle cette phrase : plus que quinze petites minutes et tu es débarrassé de lui. C’était un moyen d’occuper son esprit mais aussi de bloquer le chemin de son cerveau au discours déstabilisant et dérangeant de cet homme. S’il apprenait la vérité qu’allait-il se passer ? Olivier secoua la tête à cette pensé, s’insultant mentalement d’être incapable de se focaliser sur une autre pensée.
Dans un vain espoir de réduire sa peine il accéléra le pas, se fichant pertinemment de savoir s’il allait trop vite ou non pour le Parasite. Puis il fut violemment arrêté dans sa course contre la montre imaginaire. Le scientifique venait de le saisir par les épaules pour le retourner. Les yeux plantés dans les siens il était à présent facile pour Parasite de lire la panique d’Olivier, ou plus exactement d’Alice.
Une simple question lui fut posée et il baissa au même instant la tête. Serrant les poings et les dents il se retenait de l’envoyer valdinguer sur la route pleine de circulation. Ce qu’il savait à ce sujet ? Bien des choses, mais si peu en même temps. Cette remarque l’électrisa et il releva la tête.
« Pas grand chose. Si je te dis ce que je sais, qu’en feras-tu ? Seras-tu capable de découvrir le reste ? Me tiendras-tu au courant ? » Sa voix habituellement froide et monocorde avait prit une couleur électrique, montant légèrement dans les aiguës au fur et à mesure qu’il parlait.
Alice avait réalisé une chose : elle ne savait rien concernant ce qu’il s’était produit, hormis les faits de sa mort, sa « réincarnation » et l’apparition d’un foutu don qu’elle avait dû apprendre à maîtriser sous peine de se dévoiler et d’être brûlée sur un bucher comme toute sorcière. Hors cet homme semblait vouloir enquêter sur le sujet, peut-être pourrait-il lui être utile pour comprendre ce qui lui était arriver. Ce qu’elle en ferait derrière, elle n’en avait aucune idée, mais si elle pouvait trouver un indice, un élément quelconque pour l’aider à mieux supporter sa situation cela ne serait peut-être pas de trop. Évidemment cela signifier s’engager dans quelque chose, quitter un quotidien « tranquille et neutre ». En somme ne plus être la fille invisible qu’elle aimait être autrefois. Une contradiction avec sa philosophie de vie, mais depuis qu’elle était dans le corps d’Olivier beaucoup de chose changeait en elle. Des changements parfois imperceptibles, mais elle ne pouvait le nier. Ne serait-ce que cette manie de la vulgarité nouvellement apparut dans son langage.
À cet instant son corps était toujours aussi tendu, mais dans son regard brillait une lueur nouvelle. Une lueur déterminée, prête à se libérer d’un poids qui lui pèse, mais avant cela il fallait qu’elle s’assure de sa confiance. Pouvait-elle lui en parlait sans risque ? Le devait-elle ? C’est ce qu’elle découvrirait et peut lui importait si cela devrait prendre plus de 15 minutes pour le faire.
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Eliaz Salaün
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Ven 24 Mar - 22:32
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« Mmh d’un coup tu me sembles intéressé parce que je te raconte… »

Apparemment je devais avoir piqué à force de lui expliquer mon projet sous toutes ses coutures. Et vus comment il avait réagi il ne fallait surtout pas que je le perde maintenant. Il pourrait se montrer utile pour mes recherches.

« Pour résumer, ce que je n’aurais pas eu à faire si tu m’avais écouté dès le début, je suis en train de réaliser une recherche afin d’en savoir plus sur différents mythes et légendes afin de voir s’ils sont véridiques et si oui quel pourrait être leur impact sur nos sociétés. »

Je me rappelle que l’étudiant avait semblé assez perturbé à partir du moment où j’avais réussi à provoquer de l’intérêt chez lui. Pour ce faire il avait alors fallu que je le rassure ce qui n’était pas mince affaire avec mon tact légendaire…

« Si tu veux un exemple, lorsque j’étais en suède, j’ai rencontré différentes personnes qui m’ont parlé d’une déesse païenne des récoltes. Cette dernière pouvait prendre l’apparence d’une humaine d’environ 15ans mais dont les protubérances sur sa tête en forme d’oreille et son appendice caudale trahissaient sa véritable apparence de louve rousse. J’ai donc parcouru les régions alentour recueillant les informations mais n’ayant jamais pu la rencontrer, je me suis orienté vers la région où cette légende avait pris naissance. C’était un tout petit hameau qui avait il y a quelques siècles vécu grâce à la récolte du blé et qu’en fonction des humeurs de la louve ils avaient organisés leur rythme de vie. »

*Commence à tituber d’un pied à l’autre essayant de se dégourdir un peu les jambes qui commencent à prendre racines*

« Du coup j’ai réalisé un texte, que je pourrais te faire lire si tu le désire, où j’ai recoupé toutes les informations que j’ai pu récupérer sur cette louve ainsi que sur l’organisation de leur société et ai essayé d’établir des corrélations.
Pour ce qui est d’être capable de découvrir le reste, savoir si c’est réel, trouver le comment du pourquoi je l’espère. Ça m’embêterait d’être venu ici pour me rendre compte que ces rumeurs d’êtres revenus à la vie n’était au final que des rumeurs…


*Se frotte la tête par reflexe avant d’aborder la suite des événements que lui-même ne pouvait pas connaitre*

« Mais bon c’est le jeu de ce genre de métier et ce qui le pimente, on ne sait jamais sur quoi on va tomber… »

*Affiche un sourire en coin en évoquant cette possibilité d’échec qui lui avait rappelé quelques recherches passées*

« Après pour ce qui est de te tenir au courant, encore faudrait-il que tu ais des informations utiles à me confier… Cependant… un assistant dans mes recherches pourrait m’être utile. En particulier s’il s’y connait dans le domaine… De plus, pour peu que cet assistant soit un étudiant dans l’université de Pittsburgh il se pourrait que ce travail soit valorisé dans son cursus et que du coups les cours qu’il manque ne soient pas comptés comme des absences mais bien comme faisant partie de sa formation… Mais bon il me semble qu’une personne avec ce profile soit assez dure à trouver donc autant abandonner l’idée… »
Eliaz Salaün

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Dim 23 Avr - 16:16

Sa remarque sur son inattention le piqua à vif. Olivier se mordilla la lèvre inférieur, se retenant de toute violence. Bon sang cet homme avait le don de le mettre dans tous ses états, mais il lui semblait important de garder le contrôle. S’il se montrait digne de confiance il pourrait sans doute l’aider. Inspirant et expirent calmement il fit l’effort de rester concentrer sur son discours. Long, chiant et vraiment trop long, mais il se concentra. Se déficit de concentration pour ce qui ne l’intéressait pas commencé à devenir un réel problème pensa-t-il.
Tout au long de son discours il se rendit compte que Parasite semblait être ce genre de personne, réellement investit dans son travail, mais cela ne prouvait en rien ça confiance. Olivier était resté silencieux tout eu long de son discours. Quand il eu finit il s’assit à même le sol, fatigué par tous ces évènements et les décisions qu’il allait devoir prendre. D’un geste de la main, il invita son compagnon à faire de même.
Sans attendre une réaction de ce dernier il ferma les yeux avant de lancer dans un long soupir une révélation qui ravirait sans doute l’âme du scientifique et qui le conduirait lui dans des chemins où la marche arrière ne serait plus possible. « Ce ne sont pas des rumeurs. C’est une vérité. »
Perdu dans ses pensées il releva la tête vers le ciel. Si elle n’avait pas eu le malheur d’avoir était l’une de ces personnes, reposerait-elle là-haut en paix ? Alice n’en avait aucune idée et elle n’en aurait probablement pas. Sa mort, puis son réveil tournait en boucle dans sa tête. Tant de complications, tant de difficultés, tant de changements. Elle poussa un long soupir et repensa au discours de Parasite. Sécher des heures de cours légalement pour en connaître plus sur sa situation ? C’était alléchant comme idée. Mais il résidait ce problème de confiance et elle n’avait pas la foi, ni le courage d’user de ce ridicule mensonge auquel elle avait pensé plus tôt. De toute façon, s’ils devaient faire des recherches, cela serait plus simple d’utiliser sa propre expérience que de la simuler. Olivier tourna la tête vers celui qu’il nommait Parasite, ne se souvenant déjà plus de son prénom. « Il se pourrait qu’un étudiant pourrait être ton assistant, d’autant plus que celui-ci possède des informations qui pourraient être utiles. Certes il est en littérature, mais dans ce cursus la recherche n'est pas exclus... Le seul problème, c’est qu’il ne sait pas s’il peut avoir confiance en toi. »
Il s’arrêta, laissant le temps à Parasite d’assimiler l’information. Celui-ci aimait visiblement parler de manière détourné, alors Olivier en avait fait de même. Puis après quelques secondes qui lui parurent suffisante il reprit, toujours d’un ton calme et plat. « Et si tu veux qu’on collabore et que je t’écoute, fait plus court. Les longs monologues ce n’est pas pour moi. »
Sur ces paroles il s’étira faisant craqué son dos et arrêta le premier taxi qui passa sous ses yeux. La portière ouverte il se retourna pour regarder le scientifique par dessus son épaule. « Je suis fatiguée, pour la fin du trajet on le fera en taxi. Comme convenu, tu payes. » Puis sur ces paroles il s’installa confortablement à l’intérieur indiquant le chemin au conducteur qui démarra dès que les deux passagers furent installés et attaché à l’arrière.
« Tes écris, je m’en moque. Ils sont sans doute intéressant, mais pas pour le sujet actuel. » Il s’était souvenu de sa proposition et la politesse voulait qu’il lui réponde, même si cela était bien après. De plus, Alice et Olivier avait la sensation que pour avancer, il allait falloir qu’ils fassent eux aussi des efforts de communication. La confiance ne se joue pas à sens unique.
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Eliaz Salaün
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Mer 26 Avr - 23:21
Journal de bord : jour 1


« Ce ne sont pas des rumeurs. C’est la vérité. » à ces mots je le savais, je tenais une piste !
Je n’avais plus qu’à espérer que ce Blossom en devenir morde à l’appât et concède à ma demande de travailler pour moi. Heureusement pour moi, cette étape semblait en bonne voie vue sont regain d’intérêt…

* « Le seul problème, c’est qu’il ne sait pas s’il peut avoir confiance en toi » à ces mots Eliaz eu du mal à retenir un petit rire qui ne s’exprima qu’au moment où Blossom aborda les longs monologues dont il pouvait faire preuve. Il écouta alors la petite sourie s’exprimer sur sa fatigue puis le suivit dans le taxi qui démarra peu de temps après suivant les indications du jeunot. *

« Mmh je vais essayer de faire un effort pour les longs monologues, mais à l’image de cette histoire de confiance, je ne peux rien te promettre. »

* Le sourire d’Eliaz s’étendu en entendant le gamin dire se moquer de ses écris et ne répondu pas laissant un silence malaisant s’imposer dans le taxi. *

Du coup on s’est laissé guider par le chauffeur du taxi qui nous arrêta en bas d’un fleuriste appelé « Gidas Flowers ».

*Passé un bon quart d’heure, de silence avec le même sourire sur le visage d’Eliaz, le taxi s’arrêta et les deux individus sortir. Eliaz donna l’ersatz de monnaie qui lui restait au chauffeur pour payer la course. Alors que ce dernier repartit aussitôt, Eliaz rangeant ses mains dans ses poches avant de se retourner vers Blossom attendant après lui. *
Eliaz Salaün

_________________

Ici tu as la narration... "Hey ! Je te parles !"*Tape son interlocuteur qui ne semble pas l'écouter.*

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La loose attitude [feat Olivier Lambert]
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